Les feuilles aldines sont en général des feuilles allongées, légèrement recourbées, dont les tiges résultent de sarments plus ou moins élancés, semblables aux motifs de feuilles des arabesques. Morison fait le rapprochement avec les feuilles utilisées entre les mots des inscriptions romaines. Outre les simples feuilles aldines, la plupart du temps pleines, on note des exemplaires baroques très riches, de différentes tailles. L'une des feuilles aldines les plus remarquables, à entrelacs de sarments excessivement riche, se trouve dans l'épreuve d'un folio de Konrad Berner paru en 1592 à Francfort/Main.